JEUDI 22 OCTOBRE 2026
Vous avez décroché de la politique ? On reprend depuis le début.
Un sujet, son contexte, les faits et les différentes positions.
Chaque jour, un nouvel éclairage sur ce qui fait l'actualité politique.
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EN 30 SECONDES
| → | Commission d'enquête : trois rapporteurs désignés sur les violences du 17 octobre, le RN boycotte. |
| → | Lecornu et LFI : chacun accuse l'autre ; les partis sont reçus à Matignon ce jeudi. |
| → | 24 octobre : des militaires de Sentinelle déployés, pas d'état d'urgence à ce stade. |
| → | Budget : Philippe Juvin plaide pour le 49.3 ; le taux à 10 ans passe 5 %. |
| → | Europe : perquisitions du Parquet européen au Parlement, visant l'ex-groupe ID. |
| → | Ukraine : Moscou prêt à des pourparlers à trois vers le 10 novembre. |
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| FRANCE |
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1 · PARLEMENT
Violences du 17 octobre : trois rapporteurs désignés, le RN boycotte
3 rapporteurs désignés | | 3 tours de scrutin à bulletin secret | | 0 rapporteur issu du RN |
Ce qui s'est passé. Mercredi 21 octobre, la commission des lois de l'Assemblée nationale a désigné, au terme d'un scrutin à bulletin secret en trois tours, les trois rapporteurs de la commission d'enquête sur les violences en marge des manifestations du 17 octobre : Agnès Firmin Le Bodo (Horizons), Roger Vicot (Socialistes) et Pouria Amirshahi (Écologiste et Social). Le RN avait proposé le député Michaël Taverne. La commission est présidée par Vincent Caure (Ensemble pour la République), président de la commission des lois. Le soir même, le groupe RN a annoncé qu'il la boycotterait : il affirme que son accord était conditionné à une répartition équilibrée des postes et que cet engagement n'a pas été tenu. D'après l'AFP, la commission pourra obtenir des documents et mener des auditions sous serment ; elle doit examiner la préparation des pouvoirs publics, le maintien de l'ordre, l'influence des réseaux sociaux et la réponse pénale, avec une conclusion avancée pour fin décembre.
L'ÉCLAIRAGE
À quoi sert une commission d'enquête ?
| 1. | Elle réunit des députés pour examiner des faits précis. Ici : les violences et pillages en marge des manifestations des 17 et 18 octobre. |
| 2. | Elle peut obtenir des documents et auditionner des personnes sous serment. |
| 3. | Les rapporteurs (ici trois, de bords différents) pilotent les travaux et les auditions, puis rédigent le rapport final. |
| 4. | Le Parlement suspend ses travaux fin février en raison de l'élection présidentielle : c'est ce qui borne la durée de l'enquête. |
QUI DIT QUOI
RN Marine Le Pen présidente du groupe« Nous ne participerons pas à cette mascarade et boycotterons donc cette commission d'enquête » Le RN reproche l'absence de rapporteur issu de son groupe et dit que le président de la commission des lois n'a pas tenu ses engagements. Source : LCP → · BFM TV →
ASSEMBLÉE Yaël Braun-Pivet présidente de l'Assemblée nationale« Nous sommes pleinement dans notre rôle de contrôle de l'action du gouvernement » Source : France 24 (AFP) →
PCF Elsa Faucillon députéeElle demande que la commission d'enquête inclue aussi le mouvement lycéen dans son périmètre. Réaction résumée sans guillemets. Source : France 24 (AFP) →
LFI, PS, LR, Écologistes : pas de réaction relevée
CE QUE ÇA CHANGE Le groupe RN ne participera pas aux travaux de la commission. Les trois rapporteurs, issus d'Horizons, du PS et des Écologistes, piloteront les auditions et rédigeront le rapport.
ET APRÈS ? Les rapporteurs doivent commencer leurs travaux dans les prochains jours ; une conclusion fin décembre a été avancée.
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2 · DÉMOCRATIE
Violences du 17 octobre : Lecornu et LFI se renvoient la responsabilité
19/10 révélations de Mediapart | | 22/10 partis reçus à Matignon | | 24/10 nouvelle journée de mobilisation |
Ce qui s'est passé. Depuis les violences et pillages du 17 octobre, le gouvernement et La France insoumise se renvoient la responsabilité. Samedi 17 au soir, Sébastien Lecornu a accusé LFI d'avoir une part de responsabilité. Lundi 19, Mediapart a cité un commissaire du renseignement territorial affirmant qu'on lui avait demandé d'écrire que LFI était derrière le mouvement ; le Premier ministre dément toute consigne de ce type. Mercredi 21, au Sénat, Sébastien Lecornu a dénoncé un agenda de déstabilisation mené par l'extrême gauche radicale et jugé que la remise en cause de la justice était une atteinte très grave à l'État de droit. Selon lui, le parquet national antiterroriste s'est saisi et un premier suspect, fiché S et proche de l'ultragauche radicale, a été interpellé dans l'enquête sur l'incendie de la mairie de Limoges (cette personne est présumée innocente). LFI dénonce de son côté un scandale d'État et Manuel Bompard a annoncé saisir la Cour de justice de la République contre Laurent Nuñez. Les responsables des partis, LFI comprise, sont reçus à Matignon ce jeudi 22 octobre.
L'ÉCLAIRAGE
Deux institutions citées dans le dossier
| 1. | La Cour de justice de la République (CJR) juge les membres du gouvernement pour les crimes et délits commis dans l'exercice de leurs fonctions. |
| 2. | Le parquet national antiterroriste (PNAT) est un parquet spécialisé dans les affaires de terrorisme. Selon le Premier ministre, il s'est saisi du dossier. |
| 3. | Les personnes interpellées sont présumées innocentes tant qu'elles ne sont pas jugées. |
QUI DIT QUOI
GOUVERNEMENT Sébastien Lecornu Premier ministreAu Sénat : « il est temps que chacun choisisse son camp » À l'Assemblée, sur les accusations de consignes au renseignement : « Il est impensable qu'un gouvernement puisse donner de pareilles instructions ». Source : Public Sénat → · franceinfo →
GOUVERNEMENT Laurent Nuñez ministre de l'IntérieurIl rejette l'idée de consignes données au renseignement et dit voir un lien entre LFI et certains groupuscules d'ultragauche, en citant le député Raphaël Arnault. Réaction résumée sans guillemets. Source : franceinfo →
LFI Jean-Luc Mélenchon sur X« Vous n'êtes pas un homme d'Etat. Juste un commis qui est en train de provoquer une crise de régime » Manuel Bompard, coordinateur : il dénonce « un formidable exercice de manipulation ». Source : franceinfo →
PS Olivier Faure premier secrétaire« Le gouvernement trouve un bouc émissaire facile en tapant sur LFI » Source : franceinfo →
LES INDÉPENDANTS Claude Malhuret sénateur« Le 17 octobre n’était qu’une répétition générale » Source : Public Sénat →
RN, LR, Écologistes, PCF : pas de réaction relevée
CE QUE ÇA CHANGE Le gouvernement et LFI donnent des lectures opposées des violences du 17 octobre. Les responsables des partis, LFI comprise, sont réunis à Matignon ce jeudi, deux jours avant la nouvelle journée de mobilisation.
ET APRÈS ? Samedi 24 octobre : nouvelle journée de mobilisation. La commission d'enquête de l'Assemblée doit commencer ses travaux dans les prochains jours.
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3 · SÉCURITÉ
24 octobre : des militaires de Sentinelle déployés, pas d'état d'urgence
24/10 nouvelle journée de mobilisation | | 3e nuit de couvre-feu reconduit | | 10 000 attendus à Orléans dimanche (RN) |
Ce qui s'est passé. Mardi 20 octobre, Laurent Nuñez a annoncé que des militaires de l'opération Sentinelle seraient déployés samedi 24 octobre, jour d'une nouvelle mobilisation. Selon le ministère de l'Intérieur, ils agiront « en substitution des forces de sécurité intérieure », surtout pour des missions de sécurisation statique, afin de libérer policiers et gendarmes. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, avait d'abord écarté l'idée, selon France 24. Mercredi 21, au Sénat, Bruno Retailleau a demandé l'état d'urgence ; le ministre a répondu que le gouvernement s'en tenait aux mesures de droit commun : interdictions de regroupement, arrêtés de manifestation et couvre-feux, reconduits pour une troisième nuit. Le même week-end, le RN tient son congrès à Orléans : Laurent Nuñez attend plusieurs dizaines de milliers de contre-manifestants samedi. Ce jeudi 22, la préfecture de police interdit les rassemblements de 8 h à 20 h autour de l'Élysée, de Matignon, de l'Assemblée et du Sénat, et Emmanuel Macron réunit un conseil de sécurité avec les services de renseignement.
L'ÉCLAIRAGE
Sentinelle, état d'urgence : de quoi parle-t-on ?
| 1. | Sentinelle : opération militaire créée en janvier 2015, après les attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher, pour répondre à la menace terroriste. |
| 2. | Les soldats sont affectés à des gardes fixes. Précédent : en mars 2019, des militaires de Sentinelle ont sécurisé des bâtiments publics après des violences lors des Gilets jaunes. |
| 3. | État d'urgence : régime d'exception, activé pour la dernière fois en Nouvelle-Calédonie en 2024. |
QUI DIT QUOI
GOUVERNEMENT Laurent Nuñez ministre de l'Intérieur« Nous ne sommes pas à un stade où il y aura déclaration de l'état d'urgence » Sur le week-end : « Nous préparons un dispositif d'ordre important ». Source : Public Sénat → · Public Sénat (Orléans) →
LR Bruno Retailleau sénateur de Vendée, président des Républicains« Monsieur le Premier ministre, il faut décréter l'état d'urgence. » Source : Public Sénat →
ASSEMBLÉE Jean-Louis Thiériot député« L'armée n'est pas préparée au maintien de l'ordre et à l'usage de la proportionnalité de la force » Source : France 24 →
LFI, PS, Écologistes : pas de réaction vérifiée mot pour mot
CE QUE ÇA CHANGE Des militaires tiendront des postes fixes pour permettre à davantage de policiers et de gendarmes d'intervenir sur le terrain. Le gouvernement exclut à ce stade l'état d'urgence et s'appuie sur les arrêtés préfectoraux et les couvre-feux.
ET APRÈS ? Samedi 24 octobre : mobilisation et manifestations prévues à Orléans, où le RN tient son congrès. Dimanche : lancement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen, selon Edwige Diaz.
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4 · ARGENT PUBLIC
Budget : le rapporteur général plaide pour le 49.3, les taux passent 5 %
5 % taux à 10 ans, 1re fois depuis 2002 | | 10 Md€ de déficit en plus (selon Bercy) | | 27/10 reprise du PLF à l'Assemblée |
Ce qui s'est passé. Depuis mardi 20 octobre, les députés examinent en séance le budget de la Sécurité sociale (PLFSS). La première partie du budget de l'État (PLF), consacrée aux recettes, reste inachevée à cause des délais constitutionnels et reprendra mardi 27 octobre. Le gouvernement n'a pas de majorité à l'Assemblée. Mercredi 21, Philippe Juvin (Droite républicaine), rapporteur général du budget, s'est dit « très pessimiste » sur un compromis et a demandé à Sébastien Lecornu de recourir rapidement à l'article 49.3. Lundi, le ministre des Comptes publics, David Amiel, avait déclaré que le débat sur les recettes avait aggravé le déficit public de 10 milliards d'euros. Le même mercredi, le taux d'emprunt de la France à 10 ans a franchi 5 %, pour la première fois depuis 2002, selon France 24.
L'ÉCLAIRAGE
Le 49.3, comment ça marche ?
L'article 49, alinéa 3 de la Constitution permet au Premier ministre d'engager la responsabilité du gouvernement sur un texte. Le texte est adopté sans vote, sauf si une motion de censure est déposée et votée. Si elle est adoptée, le gouvernement tombe. Sébastien Lecornu y a eu recours en janvier pour le budget 2026, avec un accord de non-censure négocié avec le Parti socialiste. Le taux à 10 ans, c'est le taux auquel l'État emprunte sur dix ans : plus il monte, plus la dette coûte cher.
QUI DIT QUOI
DROITE RÉPUBLICAINE Philippe Juvin rapporteur général du budget« Il faut dépenser moins, il faut dépenser mieux et il faut travailler plus » Il se dit « très pessimiste » sur un compromis et demande un recours rapide au 49.3, qui obligerait chacun à prendre ses responsabilités. Source : LCP →
GOUVERNEMENT David Amiel ministre des Comptes publicsIl a déclaré lundi que le débat sur les recettes avait aggravé le déficit de 10 milliards d'euros. Réaction résumée sans guillemets. Source : LCP →
RN, LFI, PS, Écologistes : pas de réaction relevée
CE QUE ÇA CHANGE Sans majorité, le gouvernement ne peut pas compter sur un vote classique. Le 49.3 ferait adopter le texte sans vote, mais l'exposerait à une motion de censure.
ET APRÈS ? Mardi 27 octobre : reprise de l'examen du PLF à l'Assemblée.
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EN BREF
Budget de la Sécu : les députés votent l'interdiction de l'hexane dans l'agroalimentaire. Mercredi 21 octobre au soir, un amendement de Benoît Biteau (Écologiste et Social) a été adopté par 60 voix contre 56. Il interdit ce solvant issu du raffinage, utilisé pour extraire l'huile de graines, à partir du 1er janvier 2027, avec une contribution de 10 % du chiffre d'affaires pour les industriels qui continueraient. Le vote n'est pas définitif : il dépend de la version finale du budget de la Sécurité sociale. Thibault Bazin (Droite républicaine) a jugé que l'interdiction ne relevait pas du PLFSS.
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| EUROPE |
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Parlement européen : perquisitions visant l'ex-groupe Identité et Démocratie
Ce qui s'est passé. Mercredi 21 octobre, le Parquet européen (EPPO) a mené des perquisitions dans des locaux du Parlement européen, à Bruxelles et à Strasbourg, et l'a confirmé. Selon une source proche de l'enquête citée par l'AFP, elles ont visé des bureaux utilisés par Philip Claeys, ancien secrétaire général du groupe Identité et démocratie (ID), où siégeait le RN de 2019 à 2024, et aujourd'hui secrétaire général du groupe Les Patriotes. L'enquête, ouverte en juillet 2025, porte sur des soupçons de dépenses indues de plus de 4,3 millions d'euros entre 2019 et 2024. Les Patriotes affirment ne pas être visés, disent qu'aucun élu n'est perquisitionné et qu'il n'existe « aucune continuité juridique » avec ID ; le Parlement indique coopérer avec les autorités compétentes. Aucune mise en examen n'est annoncée : toutes les personnes concernées sont présumées innocentes.
L'ÉCLAIRAGE
Le Parquet européen, c'est quoi ?
Le Parquet européen (EPPO) enquête sur les infractions qui portent atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne. Ici, son enquête vise d'anciennes dépenses du groupe Identité et démocratie, qui n'existe plus et où siégeait le RN de 2019 à 2024.
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| MONDE |
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Ukraine : Poutine et Witkoff ouvrent la voie à des pourparlers à trois
Ce qui s'est passé. Mercredi 21 octobre, l'émissaire américain Steve Witkoff a rencontré Vladimir Poutine près de Saint-Pétersbourg, pendant trois heures. La veille, il avait vu à Oslo des dirigeants européens et Volodymyr Zelensky. Moscou se dit prêt à reprendre des pourparlers à trois, avec Kiev et Washington, « vers le 10 novembre », après les élections américaines de mi-mandat. Zelensky se déclare favorable à une rencontre dès que possible et demande un gel de la ligne de front. Moscou exclut un arrêt des combats avant un accord sur le fond et exige le retrait de l'armée ukrainienne de la région de Donetsk, ce que Kiev juge inacceptable. Le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov estime que les propositions ukrainiennes et européennes « ne comportent pas grand-chose ». Donald Trump a déclaré : « Peut-être que nous n'en avons jamais été aussi proches ».
L'ÉCLAIRAGE
Le point de blocage. Kiev demande d'abord un gel du front ; Moscou veut un accord sur le fond avant tout arrêt des combats. Le précédent. Des pourparlers directs en 2025 n'avaient pas abouti et avaient été suspendus après le début de la guerre au Moyen-Orient.
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| À VENIR |
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| Matignon : Sébastien Lecornu reçoit les partis, puis les maires de Paris, Lyon et Marseille. |
| Nouvelle journée de mobilisation, avec des militaires de Sentinelle déployés ; manifestations à Orléans, où le RN tient son congrès. |
| Congrès du RN à Orléans : lancement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. |
| Budget de l'État : reprise de l'examen du PLF à l'Assemblée. |
| Ukraine : reprise possible de pourparlers à trois (« vers le 10 novembre »). |
| Commission d'enquête sur le 17 octobre : conclusion avancée. |
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| VRAI OU FAUX ? Un député RN figure parmi les trois rapporteurs de la commission d'enquête de l'Assemblée sur les violences du 17 octobre. Réponse : Faux. les trois rapporteurs sont Agnès Firmin Le Bodo (Horizons), Roger Vicot (Socialistes) et Pouria Amirshahi (Écologiste et Social). Le RN, dont le candidat n'a pas été retenu, a annoncé son boycott. |
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LE LEXIQUE DU JOUR
Rapporteur Le parlementaire qui pilote les travaux d'une commission d'enquête, mène les auditions et rédige le rapport final.
Article 49.3 Procédure qui permet au Premier ministre de faire adopter un texte sans vote, sauf si une motion de censure fait tomber le gouvernement.
Sentinelle Opération militaire lancée en janvier 2015 : des soldats déployés en gardes fixes dans l'espace public, ce qui libère policiers et gendarmes.
Parquet européen Autorité de l'Union européenne qui enquête sur les infractions touchant aux intérêts financiers de l'UE.
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ÉCLAIRAGE · Comprendre avant de se faire une opinion.
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Notre méthode : chaque fait est confirmé par au moins 3 sources, dont une officielle ou d'agence. Les citations entre guillemets ont été vérifiées mot pour mot dans le texte des articles cités. L'ordre des partis change chaque jour.
Paroles rapportées : Gouvernement 6 · RN 2 · Assemblée 2 · LFI 2 · LR 2 · PCF 1 · PS 1 · Les Indépendants 1
L'ordre des partis change chaque jour · Photos Wikimedia Commons.
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